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Premiers pas sur Shikoku
Arrivée à Tokushima sur l’île de Shikoku, la plus petite des quatre grandes îles du Japon.
Tokushima, Shikoku, Japon © Claire Blumenfeld
CARNET

Je quitte Tokyo de nuit pour arriver neuf heures plus tard à Tokushima à 6h du matin. Du 24 Novembre au 2 Décembre, je vais me balader sur l’île de Shikoku. C’est la plus petite des quatre grandes îles du Japon. Assez rurale et assez peu habitée (par rapport au reste du Japon), Shikoku est réputée pour ses paysages montagneux, ses petits villages de pêcheurs, plusieurs grosses agglomérations abritant de superbes châteaux et surtout le pèlerinage des 88 temples. Dédié à Kôbô-Daishi (fondateur de l’école bouddhiste Shingon), il consiste à faire le tour de l’île à pied en s’arrêtant dans chacun des 88 temples. Généralement il faut environ deux mois pour le faire.

Pour ma part, je vais me balader sur la côte Sud-Est pour aller voir les villages de pêcheurs, faire de la randonnée dans la vallée de l’Iya, abritant de superbes gorges et aller visiter la ville de Kôchi. Première étape de ce parcours : Tokushima. Située sur le littoral, c’est ici que commence le pèlerinage. Après avoir récupérer ma chambre dans un petit hôtel rustique mais avec salle de bain privée (bonheur) et avoir dormi quelques heures, je vais visiter la ville.

Pas grand monde dans les rues. Tokushima ressemble beaucoup aux quartiers populaires de Tokyo à part que les rues font moins serrées et que la ville est parcouru de fleuves avec de jolies berges. J’en profite pour faire l’ascension du Mont Bizan, 290m d’altitude, symbole de la ville. Comme d’habitude, il commence à faire nuit quand je débute l’ascension, le temps se couvre et le vent se lève. Des tas d’images me défilent dans la tête pendant l’ascension (Y a t’il des ours dans le coin ?), mais heureusement la montée ne prend que trente minutes. Un peu essoufflée me voila en haut en train de contempler le paysage. Je découvre d’un coté que Tokushima est bien plus étendue que ce que je pensais et de l’autre, le début des montagnes de la préfecture de Tokushima. Le sommet du Mont Bizan est couvert d’antennes téléphoniques et radiophoniques et abrite une plateforme d’observation et une pagode dédiée à la paix. Je reste un petit moment en haut, mais le vent se fait de plus en plus fort et je me décide à repartir. Je redescends en téléphérique. La descente est impressionnante, la cabine se balançant sous les coups de vent. Visite du magasin de souvenirs et retour à l’hôtel.

Vous suivez le Chapitre 1 : Pérégrinations japonaises

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Depuis 2015 je chemine à la découverte d’autres cultures et d’autres modes de vie d’abord à travers plusieurs pays étrangers puis en France. Rencontres, confrontations et réflexions élargissent ma vision du monde et développent ma conscience écologique. La pandémie du covid19, les catastrophes climatique et biologique en cours et la nécessité de mettre en place des changements de vie majeurs orientent mes décisions quant à mon futur. Je travaille aujourd’hui à la construction d’un avenir le plus résilient possible à travers l’acquisition de savoirs liés à l’éco-construction, les low tech et les plantes et en évoluant vers un mode de vie centré sur la frugalité heureuse et le vivre-ensemble

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