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Glenorchy. 360° de beauté absolue
Visite de Glenorchy et ses environs et plongée dans l’environnement d’Isengard.
Glenorchy dans l'Otago, Île du Sud, Nouvelle-Zélande © Claire Blumenfeld
CARNET

À quelques kilomètres de Queenstown sur l’île du Sud, là ou les rivières Dart et Rees et leurs affluents se rejoignent pour se jeter dans le lac Wakatipu, se trouve Glenorchy, une petite bourgade d’à peine trois cent personnes. Les premiers habitants de la région furent William Rees et sa famille en 1860. D’autres ne tardèrent pas à suivre, de l’or et du scheelite ayant été découvert dans les environs. Jusqu’en 1962 le seul moyen pour atteindre Glenorchy se faisait principalement via les bateaux à vapeur qui naviguaient sur le lac. Puis en 1962, la route reliant Queenstown à Glenorchy fut ouverte et le tourisme devint la ressource majeure de la région. De nos jours, Glenorchy est la porte d’entrée vers de très belles randonnées dont notamment le Routeburn Track  et le Mont Judah Track. Les lieux sont si grandioses que de nombreuses équipes de tournage y viennent en tournage comme ce fut le cas pour Le Seigneur des Anneaux.

Séjourner à Glenorchy, c’est apprécier le rythme tranquille et la beauté du paysage. Les montagnes du Fiordland National Park et du Mont Aspiring National Park qui bordent la vallée et le lac Wakatipu sont de toute beauté. Le long du Glenorchy Walkway, une balade qui déambule à travers le village et les marais, une colonie de cygnes noirs font des galipettes pour attraper leur repas. 

Pour les amateurs du Seigneur des Anneaux comme moi, un passage par Paradise s’impose. Situé à une vingtaine de kilomètres de Glenorchy dont une dizaine sur une route de gravier, le lieu fut utilisé pour dépeindre Isengard, la demeure du mage Saroumane ! J’ai donc pris mon vélo et je suis partie toute excitée à la découverte de l’endroit. La route est splendide, zigzaguant à travers les vallées et les champs où broutent vaches et moutons. Typiquement néo-zélandais. Diamond Lake, miroite de ses couleurs extraordinaires en bordure de la piste. Quelques vaches paissent en bordure de l’eau. Paradise apparait formé d’une ferme et d’une superbe baraque à l’architecture victorienne. Juste ça. Un peu après le bourg, en bordure des champs, se trouve la rivière Dart et l’endroit où fut intégré par ordinateur Isengard. Même si il faut faire preuve d’imagination une fois sur place pour s’imaginer la demeure de Saroumane, l’endroit est grandiose. Je reste un long moment à contempler le paysage baignant dans la lumière et la chaleur d’une fin d’après-midi d’été. Un vrai coin de paradis !

Depuis le sommet du Mont Alfred la vue sur la vallée est spectaculaire. Située au milieu de la vallée, le Mont domine les environs et offre une vue à 360°. Le chemin pour y accéder n’est pas indiqué, raide et très difficile. De nombreux arbres tombés sur le chemin rendent la montée assez lente. Il me faut bien quatre heures pour atteindre la bordure des arbres. Et une trentaine de minutes d’escalade en plus dans les tussocks et rochers pour enfin atteindre la crête. Une ascension difficile mais alors quelle vue ! À presque 1400m d’altitude, pas besoin d’hélicoptère pour apprécier le paysage. Les rivières Dart et Rees dévoilent leur motif particulier et les sommets enneigés des montagnes s’étalent à perte de vue. Le sentier continue pendant trente minutes sur la crête afin de pouvoir voir les deux cotés : d’un coté le lac Wakatipu, de l’autre coté Isengard. En un mot : époustouflant.

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Depuis 2015 je chemine à la découverte d’autres cultures et d’autres modes de vie d’abord à travers plusieurs pays étrangers puis en France. Rencontres, confrontations et réflexions élargissent ma vision du monde et développent ma conscience écologique. La pandémie du covid19, les catastrophes climatique et biologique en cours et la nécessité de mettre en place des changements de vie majeurs orientent mes décisions quant à mon futur. Je travaille aujourd’hui à la construction d’un avenir le plus résilient possible à travers l’acquisition de savoirs liés à l’éco-construction, les low tech et les plantes et en évoluant vers un mode de vie centré sur la frugalité heureuse et le vivre-ensemble

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